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Najib BENSBIA
Najib BENSBIA

Diplômé en Sciences politiques et en communication institutionnelle, pris par la passion d’écrire très jeune, j’ai emprunté, grâce à la revue  »Al Asas » en 1977 et, en 1983, la revue  »Lamalif», la voie de l’aventure professionnelle, une année où l’engagement avait un sens, les idées un objectif de société, le politique un champ clos et le journalisme un métier à hauts risques.

Dans l’espace-temps, le mien, l’écriture a été – est finalement – le lieu historiographique de la vie marocaine. Parce que d’Histoire, avec ce grand et majestueux  »H », nous ne gardons que les bribes qui ornent notre vécu communautaire. Cette histoire a, sous contraintes et manipulation, subi l’empreinte indélébile de la pensée et de l’action fermentées qu’elles furent dans/par le poids de l’écrit militant.

EXPERTISE


A ma vie professionnelle, subsistance oblige, l’écriture donna du tonus. L’écriture fut – est toujours – en effet une véritable vie parallèle. Ecrire, durant les années 70-90 du 20è siècle donnait le sens à l’essence personnelle.

Autant il était difficile, voire impossible, de faire la lecture  critique de l’espace, des espaces de vie qui ornaient le Maroc d’hier, autant il était bon de croire changer le monde. L’Université, en fait les Sciences politiques ont éclairé le quotidien du mouvement étudiant d’alors.

Trois décennies durant (1980-2000), écrire a été une source nourrissante, de manière intense au plan intellectuel, modérément du côté financier. Le Maroc actuel, celui de 2012, est aisance et libertés, dans leurs écarts mais, surtout, dans leurs acquis.

L’écriture est, finalement, le lieu historiographique de la vie marocaine.

Avec le temps, la pratique et l’expérience, j’ai acquis l’expertise dans quatre domaines principaux :

  • L’Ingénierie sociale
  • Le Conseil juridique public (législation, constitutionnalisme & Cie)
  • L’Expertise médias (tous volets)
  • Le Lobbying institutionnel.

ECRIRE LE TEMPS


Pris par la passion d’écrire très jeune, j’ai emprunté, grâce à la revue  »Al Asas » en 1977, et en 1983 la revue  »Lamalif », la voie de l’aventure professionnelle, une année où l’engagement avait un sens, les idées un objectif de société, le politique un champ clos et le journalisme un métier à hauts risques.

La réflexion que j’ai menée sur une période de plus de trente années de pratique éditoriale embrasse la mouvance actuelle qui remue ses institutions et agitent ses hommes. C’est cela la seule matière sur laquelle je réfléchis, le regard lucide, impénitent.

Il n’est donc pas commode, et moins encore utile, de surentasser ce site par tout cela. Je ne reprends ici, de manière arbitraire par ailleurs, que quelques publications, des aricles d’événements symboles et des posts infos selon l’humeur et le penchant.

L’année 2016 me permettra de proposer à la lecture des articles et des analyses d’actualité, comme c’est déjà le cas pour quelques uns publiés ici.

LE TEMPS DES INCERTITUDES


L’Humanité vit, depuis le début des années quatre vingt dix du siècle passé, une période bien trouble en tous points de vue.

Dans cet espace-temps, l’écriture a été, finalement, le lieu historiographique de la vie marocaine. Elle a, sous contraintes et manipulation, subi l’empreinte indélébile de la pensée et de l’action fermentées qu’elles furent dans/par le poids de l’écrit militant.

En fin de compte, l’écriture n’est pas seulement une façon d’être ou de combattre.  Elle est aussi liberté. Même quand elle peut être un profond besoin ou/et l’appel de l’imagination, l’écriture reste toujours une audace, un courage. ​Et un énorme travail…

Qu’il s’agisse des relations internationales, de la vie économique et financière mondiale ou des relations humaines, nous sommes tous confrontés à des problèmes qui rongent, au fil du temps, notre conscience d’hommes libres désireux de vivre dans l’harmonie plutôt que dans la confrontation, source de déséquilibres, d’injustice et de déstabilisation.

Et dans cette tourmente générale, le respect de la dignité et de l’intégrité  physique de la personne humaine semble bien aléatoire, face à tant de conflits qui gangrènent la quiétude sociale des individus, quels qu’ils soient et où ils peuvent être.

NAJIB BENSBIA

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