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ECRIRE LE TEMPS


Najib BENSBIAÉcrire, penser, ordonner les idées et laisser l’esprit emprunter les labyrinthes de la connaissance est beauté faite plaisir de vivre ! Hier, l’art de la plume, caressant la feuille blanche, faisait couler l’encre au rythme de la réflexion.

Empreinte des temps égarés. Souffle physique embrassant la ligne déambulant au gré de l’intellect, nourrissant le penser immédiat, le moment de rêve, ancré qu’il est – qu’il fut – dans le mot qui dit les faits. Les technologies dites de l’information et de la communication (les TIC pour les initiés) ont repris à leur compte la blancheur du papier. Et l’intellect en est tout autant ravi.

Le Maroc actuel, à l’aube 2016, est complaisance et libertés, dans leurs écarts mais, surtout, dans leurs acquis. Celles-ci ne pouvaient être, jadis (1960-1993) que chimères, tant le politique était cadenassé, la rue malmenée ou en léthargie, l’université noyée dans le gauchisme ambiant.

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LES INCERTITUDES


L’Humanité vit, depuis le début des années quatre vingt dix du siècle passé, une période bien trouble en tous points de vue.

Dans cet espace-temps, l’écriture a été, finalement, le lieu historiographique de la vie marocaine. Elle a, sous contraintes et manipulation, subi l’empreinte indélébile de la pensée et de l’action fermentées qu’elles furent dans/par le poids de l’écrit militant.

En fin de compte, l’écriture n’est pas seulement une façon d’être ou de combattre.  Elle est aussi liberté. Même quand elle peut être un profond besoin ou/et l’appel de l’imagination, l’écriture reste toujours une audace, un courage. Et un énorme travail…

Qu’il s’agisse des relations internationales, de la vie économique et financière mondiale ou des relations humaines, nous sommes tous confrontés à des problèmes qui rongent, au fil du temps, notre conscience d’hommes libres désireux de vivre dans l’harmonie plutôt que dans la confrontation, source de déséquilibres, d’injustice et de déstabilisation.

Et dans cette tourmente générale, le respect de la dignité et de l’intégrité  physique de la personne humaine semble bien aléatoire, face à tant de conflits qui gangrènent la quiétude sociale des individus, quels qu’ils soient et où ils peuvent être.

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EMPREINTE DU TEMPS


Ecrire c’est vivre. L’écriture fut – est toujours – en effet une véritable vie parallèle. Dans le temps, écrire, durant les années 70-90 du 20è siècle donnait le sens à l’essence personnelle.

Autant il était difficile, voire impossible, de faire la lecture  critique de l’espace, des espaces de vie qui ornaient le Maroc d’hier, autant il était bon de croire changer le monde. L’Université, en fait les Sciences politiques ont éclairé le quotidien du mouvement étudiant d’alors.

Trois décennies durant (1980-2000), écrire a été une source nourrissante, de manière intense au plan intellectuel, modérément du côté financier. Le Maroc actuel, celui de 2012, est aisance et libertés, dans leurs écarts mais, surtout, dans leurs acquis.

L’écriture est, finalement, le lieu historiographique de la vie marocaine.

Avec le temps, la pratique et l’expérience, j’ai acquis l’expertise dans quatre domaines principaux :

  • L’Ingénierie sociale
  • Le Conseil juridique public (législation, constitutionnalisme & Cie)
  • L’Expertise médias (tous volets)
  • Le Lobbying institutionnel.

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